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Actu franco-britannique

Politique : L’opposition place ses pions

Après une possible alliance entre les Travaillistes et le SNP, Jeremy Corbyn, le chef des Travaillistes et leader de l’opposition, continue son travail…

Alexandre Mondragon,

Article publié le 9 août 2019. Les informations qu'il contient peuvent avoir changé depuis.

Après une possible alliance entre les Travaillistes et le SNP, Jeremy Corbyn, le chef des Travaillistes et leader de l’opposition, continue son travail d’opposant numéro 1 au Premier ministre, en essayant de déstabiliser le pouvoir en place.

Les inquiétudes de l’opposition

Le leader des travaillistes, dans un courrier adressé aujourd’hui au Secrétaire d’Etat, Mark Sedwill, a annoncé que son parti ne soutiendrait jamais un Brexit sans accord. Il a également fait part de son inquiétude concernant les intentions du Premier ministre d’y avoir recours. En outre, Jeremy Corbyn estime dans cette même lettre qu’un « no deal » Brexit en période électorale serait « anti-démocratique, anticonstitutionnel et un abus de pouvoir ».

[Publication intégrée : https://t.co/U3p6FHKVFJ]

De nouvelles élections générales pourraient être organisées si la Chambre des Communes ne votait pas la confiance à Boris Johnson. Aussi, le Premier ministre souhaite à tout prix sortir de l’Union Européenne le 31 octobre avec ou sans accord, d’où l’inquiétude exprimée par l’opposition.

La Reine à la rescousse

La Reine, qui est partie le mardi 6 août pour environ 2 mois en Ecosse dans sa résidence de Balmoral, pour ses vacances d’été annuelles, pourrait écourter son séjour. En effet, l’incertitude règne autour de la rentrée parlementaire prévue le 3 septembre. En fonction de la tournure que vont prendre les évènements, celle-ci pourrait alors regagner Londres plus tôt afin d’exercer ses pouvoirs constitutionnels. En tout cas, Buckingham Palace ne communiquera pas sur la situation politique. La Reine devra alors agir en tant que cheffe constitutionnelle. Une première au cours de son règne !