Deux ans après les attentats de London Bridge, de nouvelles déclarations font surface
Article publié le 3 juin 2019. Les informations qu'il contient peuvent avoir changé depuis.

Il y a 2 ans avait lieu l’attentat de Londres qui a fait 8 morts et 48 blessés graves. Aujourd’hui des informations viennent éclaircir certains points d’ombre sur cet événement tragique survenu dans la nuit du 3 juin 2017.
L’événement avait ému le monde entier. Une camionnette blanche s’était lancée sur les piétons du London Bridge avant que ses passagers n’attaquent la foule au couteau dans Borough Market. Les trois terroristes avaient finalement été abattus par la police. L’attaque, qui avait fait une cinquantaine de victimes, avait été revendiquée par l’Etat islamique. Depuis ce tragique événement, des informations ont été ajoutées à l’enquête, ce printemps.
La mauvaise coordination des services de police et médicaux a été évoquée. L’enquête a prouvé que les services ambulanciers n’ont pas pu accéder suffisamment rapidement aux lieux où les victimes gravement blessées se trouvaient. Sous la pression, les consignes n’ont pas été appliquées correctement. Certaines victimes n’ont donc pas pu être prises en charge à temps. Et le Français Sébastien Bélanger, présent ce jour-là sur le London Bridge, a succombé à ses blessures. La question de la formation des ambulanciers, de la coordination et de la communication avec les services de police doit posée pour le cas où une telle horreur viendrait à se reproduire.
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La partenaire de Xavier Thomas, l’une des victimes décédées, revient sur ce terrible jour où elle avait, selon ses dires, pressenti le danger : « J’avais l’impression qu’il y avait beaucoup de lumière et qu’il y avait une fourgonnette qui était montée sur le trottoir… Pour s’assurer qu’ils ne nous manqueraient pas ». Un traumatisme qui, deux ans après, continue de la hanter.
Le terrorisme ces dernières années n’a cessé de frapper, comme en avril dernier au Sri Lanka. Et le problème est d’autant plus grave que même si le nombre d’attentats est en diminution depuis 2016, le nombre de victimes connaît une augmentation inquiétante.
Des groupes de parole entre victimes ou familles se sont développés afin de venir en soutien à ces personnes. Sadiq Khan, maire de Londres, s’est exprimé sur ces attaques :“Ce n’est pas une attaque uniquement à Londres mais une attaque aux valeurs et à la liberté de tous. Les Londoniens ont répondu en restant unis, c’est pour cela que ceux qui cherchent à nous diviser et à nous détruire ne réussiront jamais. Nous avons pu et nous pourrons rester unis face au terrorisme.”