Un jour, un humoriste #4 : Walter, le Belge drôlement méchant
Lundi 23 avril, quatre humoristes belges performaient sur la scène du Comedy Store. La rédaction de Londres Mag les a rencontrés avant le spectacle, a adoré…
Article publié le 3 mai 2018. Les informations qu'il contient peuvent avoir changé depuis.

Lundi 23 avril, quatre humoristes belges performaient sur la scène du Comedy Store. La rédaction de Londres Mag les a rencontrés avant le spectacle, a adoré le show et a décidé de vous proposer une mini-série de leurs portraits. Dernier épisode avec Walter.
Vous savez, je ne pense pas qu’il y ait de bon ou de mauvais public…
Je pourrais vous dire qu’il y a déjà des différences entre un public breton, parisien… Je me méfie des soi-disant “bons publics” et “moins bons publics” parce que c’est vrai qu’il y a des gens qui sont plus naturellement chaleureux mais ça dépend aussi de plein de choses. Je pense aux Alsaciens, ce n’est pas parce que les gens vont en apparence avoir l’air moins chaleureux, ils sont peut-être simplement plus réservés que si on était dans le Nord…
Venez rire avec Walter, Belge et Méchant à Londres le 23 avril prochain!Stand-Up Comedy 100% BelgeLundi 23/04 – 7pm – The Comedy Store – LondonEntrées: bit.ly/StandUpBelge2018 Code “Promo9” pour des entrées à £9 au lieu de £15#London #LiveShow #French #StandUpComedy #Comedy
Publiée par Be Cultural sur mercredi 4 avril 2018
Tottenham 1 – 1 Crystal Palace, peut-être ?
La première fois que je suis venu, j’avais 12 ans. Mon père m’avait emmené à Londres, on devait prendre le bateau. Je me souviens que ma belle-mère a proposé que l’on aille à la National Gallery pour visiter le musée et que mon père avait rétorqué : non, nous on va aller au football ! (rires) C’était un week-end, on était allés voir Tottenham contre Crystal Palace. Je ne me souviens ni du score, ni du match mais je me souviens de l’ambiance. Il y avait un petit jeune qui jouait pour Tottenham et qui est devenu une grosse star du football anglais. Il s’appelait Paul Gascoigne. Je suis encore un peu le football anglais parce que tous les footballeurs belges jouent en Angleterre, il y en a quasiment dans chaque club. Et j’ai le souvenir un peu cliché que, dans le métro, côte à côte, il y avait un homme d’affaire et un punk. C’était des choses qu’on ne voyait ni en Belgique, ni en France !
Les médias à la belge
J’ai été à France Inter, Alex Vizorek et Charline Vanhoenacker sont des copains. Quand je faisais mon billet le matin, dans la matinale d’Inter, Charline faisait la tranche d’avant, le 5-7. Donc quand j’arrivais, elle terminait sa journée alors que je faisais mon papier. Je venais le lui dire une fois mon papier avant de passer à l’antenne donc on se voyait régulièrement. Et Vizorek, on a fait les cours de One man ensemble… Les médias, c’est une passion et une deuxième activité à la fois. Il faut prendre du plaisir dans chaque activité, parce que si on commence à faire les choses pour la vitrine… Non, il faut faire ce que l’on aime bien.
Scène ou télévision, deux temporalités
Quand on travaille pour la télévision ou la radio, on fait quelque chose d’un peu éphémère, par définition. Donc le travail va être peut-être plus sur l’ambiance générale. Et puis on est fort sur une actualité, c’est un peu jetable quoi. Alors que, pour la scène, je me demande si, dans 3 ans en Auvergne, cette vanne ou ce sketch marchera encore.
👯♀️BURLESQUE👯♀️“Pourquoi faudrait-il être maigre pour se foutre à poil avec des plumes dans le cul ?” #walteroscope #chronique #cbap
Publiée par Walter, Belge et Méchant sur lundi 16 avril 2018
© Cypriane El-Chami